Avertissement

Ce blog est à caractère humoristique.

Un peu de second degrés satirique, un soupçon de réalisme, une once d'humour et le tour est joué ! 

Bonne lecture !

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Mardi 27 janvier 2015 2 27 /01 /Jan /2015 13:15

Cher Journal,

 

Fi des Top Chef, des The Voice et autres relookages ratés du petit écran !
Pour une fois, la télé fait son devoir d’instruire les spectateurs et commémore les 70 ans de la libération du camp nazi d’Auschwitz.

Tout le summum de l’ignominie humaine en un seul lieu.

 

Quand je pense qu’il y a des raclures pour laisser sous-entendre que les Camps de la Mort sont de pures fables, voire des sortes de camps de vacances, des "Disneyland pour juifs", ça me fout la gerbe.

 

« Arbeit macht frei » (le Travail rend Libre) : une devise inscrite sur le fronton du portail d’entrée dudit camp. Une phrase ironique, morbide et de très mauvais goût… mais dont le texte, pris au premier degré, devrait néanmoins plaire à certains libéraux afin de dynamiter les 35 heures.


Mon copain me dit qu’il aimerait bien y aller pour sentir les lieux. Il se sent prêt. C’est important… et je le crois aussi profondément. C’est un devoir de mémoire.

 

Là, avec l’innocence qui le caractérise, il pose LA question qui tue : « Tu crois qu’il y a des trains pour y aller ? »

Je suis tentée de lui répondre « il y en a malheureusement eu beaucoup… » mais je préfère me moquer du caractère purement candide de sa question.

 

 

Cher Journal, mes pensées vont aux milliers de victimes juives… ainsi qu’aux centaines de victimes résistantes, homosexuelles et/ou communistes (et tous les autres que j’oublie).

 


Par Princesse Pouffiasse
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Dimanche 25 janvier 2015 7 25 /01 /Jan /2015 17:28

Cher Journal,

 

Je suis morte de rire !

 

Ma chef (aka Panda Larmoyant) s’inquiète car le Chef Suprême ne lui a toujours pas trouvé de remplaçant alors qu’elle quitte (enfin !) le magasin dans quelques jours et mademoiselle « pense à son équipe » (!) et ne veut pas la laisser sans Responsable… et, du coup, elle aimerait bien que ledit Chef Suprême trouve une quatrième personne dare-dare pour compléter l’équipe

 

 

Là où je me poile sévère c’est que je me demande : « pourquoi remuer ciel et terre pour trouver un remplaçant à une personne qui passe son temps à ne rien faire ? »

Cher Journal, tu as 4 heures !

 


Par Princesse Pouffiasse
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Mardi 20 janvier 2015 2 20 /01 /Jan /2015 21:29

Cher Journal,

 

Une incroyable bonne nouvelle est tombée hier : ma chef (a.k.a. Panda Larmoyant) a été mutée en Belgique !
Son apéro d’adieu est prévu dans la semaine et elle quitte la ville en fin de semaine prochaine !

YEAAAAAAAAAAAAH !!!!!!!!!!!!!!!!  (fiesta inside)

 

My God ! Quel plaisir de ne plus voir la face inexpressive de Panda Larmoyant invariablement collée à l’écran de l’ordinateur (alors qu’elle n’a rien à y faire !) au lieu de daigner servir les clients !

 

Quel bonheur de ne plus l’entendre se plaindre qu’elle est toujours fatiguée !

 

Quel joie sans égal de ne plus entendre les aventures trépidante de sa vie sans intérêt que l’on se force à écouter par politesse… alors qu’elle-même se détourne de nos conversations, en plein milieu d’un récit, sans crier gare, pour se plonger de façon énigmatique dans l’écran atone de l’ordinateur, comme si elle s’ennuyait ferme !

 

Quelle jubilation de pouvoir enfin discuter avec ses collègues sans qu’elle ne vienne y mettre son grain de sel en coupant sans vergogne la parole à tout le monde !

 

Quelle allégresse de ne plus l’entendre, lorsqu’un collègue raconte une immense joie ou une immense peine qui lui est arrivée, que ELLE a vécu ENCORE PLUS gai ou ENCORE PLUS triste !
C’est pénible ces gens qui ont toujours le superlatif au bord des lèvres pour se mettre toujours en valeur… tout ça pour nous raconter des platitudes invraisemblables, de surcroît !

 

Quel délice de ne plus l’entendre se lancer des fleurs alors que c’est nous, vendeurs, qui faisons tout le boulot… alors que le seul boulot que l’on attend d’elle est de faire des plannings corrects ! (ce qu’elle ne fait jamais parce que c’est fatiguant de faire des plannings ! Houlàlàààà … !)

 

Ce qui me fait d’ailleurs arriver au dernier point, cher Journal : c’est que le siège de la société, à trop l’écouter se lancer des fleurs et se gargariser d’autosatisfaction parce que le magasin réalise de bons chiffres, a fini par y croire lui-même… et a muté une feignante sans envergure qui descend les autres pour mieux se mettre en valeur dans un magasin dit « difficile » en se disant qu’elle va tout remettre à flot.

 

Je ne suis pas méchante, cher Journal… mais, tout ce que j’espère, c’est qu’elle va se planter en beauté pour que le siège se rende compte de la supercherie que Panda Larmoyant a monté toute seule.
Et qu’elle tombe.
Très bas.

 

Connasse !

 


Par Princesse Pouffiasse
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Vendredi 9 janvier 2015 5 09 /01 /Jan /2015 01:55

Cher Journal,

 

Hier, j'ai changé de nom... comme beaucoup de personnes.

 

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Par Princesse Pouffiasse
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Samedi 27 décembre 2014 6 27 /12 /Déc /2014 21:15

Cher Journal,

 

Je rentrais du taff, claquée d’avoir perdu mon samedi entier à faire les cent pas dans un magasin que les consommateurs avides de "ventes privées" avaient déserté.

Quand soudain un accent (germanique ? suisse ? strasbourgeois ?) résonne à mes oreilles.

 

« Excusez-moi… »

 

Je me retourne. Un grand homme trentenaire me fait face. Il est habillé classe, avec ses petites lunettes qui lui donnent un air "premier de la classe" très sage et touchant.

 

« Anne-Amandine ?
- (suspicieuse) Euh… oui ?

- Frantz !
- …

- On avait dialogué sur internet… !


Houlà !!! Analyse flash/éclair des données en mémoire.
Je me souviens de ce visage apparaissant sur mon écran d’ordinateur, de temps à autre : un gentil garçon, cultivé et à la conversation convenable et agréable mais qui n’habitais pas sur Lyon.
Bref ! Le genre de contact avec qui on papote deux seconde mais qu’on lâche assez vite pour d’autres prétendants plus concrets car on sait que ça va être la croix et la bannière pour se rencontrer.
Au pire, un garçon obligeant à qui on lâche, un jour, un dévastateur: « tu vois, en fait, je te vois d’avantage comme un ami ! »

- Ah oui… ! Ça fait plusieurs années…

- Là, je suis sur Lyon… je vais à l’opéra !

- Bah moi je rentre chez moi. J’ai fini ma journée.

- (décontenancé) Euh… bonsoir !
- Bonne soirée ! »

 

Puis j’ai tourné les talons et je suis allée prendre mon métro.

 

C’est con mais je me sens un peu rongée de remords : ce mec était gentil tout plein, pas lourdingue, intéressant, … j’aurai pu au moins lui demander ce qu’il allait voir à l’opéra, m’intéresser ou s’il voulait qu’on prenne un verre un jour, juste histoire de parler en simples amis qui se rencontrent enfin.
Rien. Que dalle.

J’ai fait ma sauvage harassée en tournant les talons.

Et pas moyen de mettre la main sur la moindre des coordonnées de ce garçon pour me faire pardonner d’une manière ou d’une autre tant tout était virtuel à cette époque de ma vie !

 

Cher Journal, pour une fois que je croisais un mec qui n’en voulais pas à mon corps de déesse, je trouve encore le moyen d’être grossière.

 

Des fois, je me mettrais bien des claques.

 


Par Princesse Pouffiasse
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